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Textes supports:narratifs:

Message par Admin-S Kamel le Mar 18 Mar - 18:18

Le maître avait parlé de moi.
Moi qui croyais passer inaperçu parmi la cinquantaine de camarades qui formaient la classe, voilà qu’il se rendait compte de mon travail, qu’il me connaissait particulièrement, qu’il connaissait mon père ! C’était donc qu’il connaissait tous ses élèves ! Certainement, il aimait les bons et détestait les mauvais. Pourtant il n’y avait aucun indice visible qui montrât qu’il nous différenciait .J’avais beau réfléchir, je ne trouvais pas. Tant pis, il fallait se rendre à l’évidence .Il avait dit à mon père que j’étais un mauvais élève…Mon père pensait m’avoir fait de la peine par le ton sévère qu’il avait pris .Au fond, j’étais presque heureux de constater qu’il s’intéressait à ce que
je faisais, qu’il était peiné de me voir parmi les traînards et qu’il partageait cette peine avec le maître .Cette réprimande me fit prendre mon rôle au sérieux. J’exagérai mon importance. En réalité, mon père était plus fâché de ma flânerie que de ma mauvaise place à l’école.
MOULOUD FERAOUN, Le fils du pauvre

Brossier et le loup
Nous sommes le 6 janvier 1816, dans les montagnes du Massif central. Monsieur Brossier est en train de couper du bois dans la forêt. Tout à coup, il se trouve nez à nez avec un loup énorme. La bête l’attaque à coups de dents, le bûcheron se défend à coup de hache. Le loup, blessé, n’insiste pas et se sauve dans les bois. Les paysans du village poursuivent aussitôt la bête avec chiens et fusils. Jean Renault rattrape le loup, arme son fusil, met en joue et tire… mais le coup ne part pas. Le loup furieux lui saute au visage. Jean Renault lui plonge, alors, le bras tout entier dans la gueule, renverse le loup à terre et frappe tant qu’il peut avec la crosse de son fusil. Ses amis arrivent et achèvent la bête. Jean Renault est gravement blessé au visage et au bras. Il restera longtemps sans pouvoir travailler.
Article de presse

Cendrillon
Il était une fois, une orpheline qui s’appelait Cendrillon. (La pauvre fille travaillait jour et nuit et dormait près de la cheminée.)
Un jour, le roi qui voulait marier son fils, organisa un bal. Cendrillon put aller au grand bal grâce à sa marraine la fée qui l’avait parée en utilisant sa baguette magique. Le prince remarqua, tout de suite la jeune fille et dansa avec elle. Mais à minuit Cendrillon s’enfuit. Après de longues recherches, le prince finit par la retrouver. Enfin, les deux jeunes gens se marièrent et vécurent très heureux.
D’après Charles Perrault.

Le loup et le cheval
C’était un loup si bête, il avait très faim, ce loup…et il partit chercher quelque chose à manger.
Chemin faisant, il rencontra un cheval. Le loup courut à lui et lui dit :
- Cheval, je te, mange tout de suite et le cheval répondit.
- D’accord, d’accord. Mais il faut que tu te renseignes d’abord pour savoir si tu as le droit de me manger….
- Comment ça ? Demanda le loup.
- Sais-tu lire ? Demanda le cheval.
- Mais bien sûr, dit le loup
-Alors, dit le cheval, c’est très simple, mets-toi derrière pour lire ce qui est écrit…..
« Nathan Caputo, Contes des quatre vents, F.Nathan »

Le petit chaperon rouge.
Il était une fois, une fille si jolie et si gentille que tout le monde l’aimait. On l’appelait le petit chaperon rouge car elle portait toujours un bonnet rouge que sa grand-mère lui a donné.
Un jour, elle rendit visite à sa grand-mère qui habitait dans la forêt ; mais sur son chemin, elle rencontra le loup. Il s’approcha d’elle et commença à lui parler doucement. La petite fille, confiante s’avança tout près, alors l’animal l’avala d’un coup. On chercha la petite fille pendant une semaine. Le septième jour, un chasseur rencontra le loup, il lui ouvrit le ventre et en sortit la petite fille étourdie mais bien vivante. Depuis ce jour, le petit chaperon rouge ne parle jamais aux étrangers.
D’après le conte de Charles PERRAULT


Je m’ennuie dans mon lit.
Ding Dong, il est minuit, l'heure du dodo. Pourtant, Mélanie souris n'arrive pas à dormir. Elle crie :
- J' m'ennuie dans mon lit ! J' sais pas quoi faire !
Les yeux lourds de sommeil, maman souris soupire :
- Le lit, c'est fait pour dormir !
- Avant de dormir, j' veux faire un p'tit pipi, dit Mélanie. Et elle se balance sur son pot en chantant.
- J'ai pas sommeil, pas sommeil ! Aussi, avant de m'endormir, je vais m'amuser sur mon lit.
Hop, elle bondit sur sa couette, elle rebondit sur son oreiller, elle fait six pirouettes, dix galipettes, puis elle crie :
- Avant de dormir, j 'veux manger du gruyère, du camembert, des pommes de terre.
Quand elle a tout dévoré, Mélanie souris se blottit dans son lit, puis elle dit :
- Ça y est, j'ai sommeil !
Et plouf, elle s'endort en une minute. Maman souris se dit :
- Chic, je vais pouvoir dormir, moi aussi.
Et elle se blottit dans son lit, elle ferme les yeux, elle se tourne, elle se retourne... Mais impossible de dormir !
Alors, elle éclate de rire.
Vite, elle bondit sur sa couette, elle rebondit sur son oreiller, elle fait six pirouettes et dix galipettes. Encore plus vite, elle grignote du gruyère, du camembert et des pommes de terre. Puis elle se dit :
- Ça y est, j'ai sommeil !
Et plouf, elle s'endort en une minute.
Geneviève Noël

La rédaction.
L’instituteur, père du narrateur, a donné aux élèves le sujet de rédaction suivant : quel métier aimeriez-vous faire et pourquoi ?
Tout en préparant le repas du soir, ma mère se penchait sur mon travail.
- Alors, tu n’as encore rien écrit ? Gronda maman, mais réfléchis donc, tu as bien une idée…
J’essayai plusieurs professions. Maman trouva que celle du pâtissier ne convenait pas à un fils d’instituteur, que je devais avoir plus d’ambition.
Le métier d’explorateur lui paraissait trop scabreux, et d’ailleurs pourquoi aller chercher si loin ce qu’on peut trouver ici même. C'est-à-dire un emploi stable, honorable et bien rémunéré.
- Chauffeur de locomotive ? Proposai-je. Elle ne fut pas d’accord. Il y a des risques d’accidents et trop de linge à laver. Au bout d’une demi-heure, ce fut ma mère qui me fit des propositions.
- Que dirais-tu d’être un jour pharmacien ? demanda-t-elle. Tu aurais une blouse blanche et un magasin propre.
Cet avenir ne me plaisait pas. Cela sentait l’éther et la maladie.
- Avocat ? Tu ne voudrais pas être avocat ? Interrogea-t-elle encore une fois .Tu porterais une robe noire et tu défendras les innocents.
J’ignorais cette fiction. A mon âge, je ne concevais pas qu’il pût y avoir de grandes personnes coupables.
Finalement, excédée par mes hésitations, ma mère m’ordonna de décrire les avantages d’un métier qu’au moins je connaissais bien, le métier d’instituteur.
Jean Lhote. La communale.

La flûte de Pan
Pan, le dieu des bois et de la nature, éprouvait un grand amour pour la belle Syrinx. Mais elle ne voulait pas de lui, car il était laid avec ses pattes et ses cornes de bouc.
Comme il ne cessait de la poursuivre, elle se transforma en roseau pour lui échapper. Et quand il voulut la saisir, il ne serra dans ses bras qu’une gerbe de roseaux.
La tête dans le bouquet, il soupira…et les roseaux soupirèrent avec lui, produisant un son mélodieux. Pan trouva la chose bizarre … Il eut alors une idée : il coupa sept morceaux de roseaux qu’il attacha ensemble, puis il souffla dans l’instrument qu’il venait de fabriquer…La flûte de Pan était née…
F. Jouve et N. Le Guillazic.

La lettre de Nicolas.
Nicolas a reçu du patron de son père, M. Moucheboume, un superbe cadeau. A présent, il doit lui écrire une lettre de remerciement.
-Ecoute, Nicolas, m’a dit maman, si tu écris cette lettre sans faire d’histoires, tu pourras prendre deux fois du dessert.
Moi, j’ai dit que bon (c’était de la tarte aux abricots, le dessert !) et elle est partie dans la cuisine.
-Bon, a dit papa. Nous allons faire un brouillon. Il a prit un papier dans le tiroir de son bureau, un crayon, il m’a regardé, a mordu le crayon et m’a demandé :
-Voyons, qu’est-ce que tu vas lui dire à ce vieux Moucheboume ?
-Ben, j’ai dit, je ne sais pas.
D’après : Sempé et Goscinny.

Les premiers jours d’un baleineau
Généralement monogames, les baleines mettent au monde leur petit de la même façon. Le nourrisson sort du ventre de sa mère, la queue la première, monte prendre sa première respiration à la surface, puis plonge pour téter. La mère l’allaite avec ses deux pis rétractiles. Dès que le baleineau colle sa gueule sur les mamelles, sa mère expulse un jet puissant de lait ; ce lait, très riche, est surtout composé de crème (il contient huit fois plus de protéines que le lait humain). Ce régime profite au petit qui grandit rapidement.
L’attachement maternel est très développé chez les cétacés ; jadis, les baleiniers en profitaient pour tuer les petits, ensuite il ne leur restait plus qu’à harponner les mères et parfois les pères qui tournaient désespérément autour du bateau jusqu’au moment de leur capture.
Yves COHAT, «Vie et Mort des baleines », 1987.

Ma distraction est de me promener. Je peux promener en ville pendant des heures mais je préfère les arbres et la verdure d’un jardin public. Je suis libre est discipliné, je respecte ce qui est à tous, je pratique avec modération quelques exercices physiques pour soigner mon corps.
Un autre divertissement préféré est pour moi la compagnie et la conversation amicale. J’aime réunir mes camarades et discuter avec eux. Le plus souvent, nous parlons de notre métier.
Ma principale joie est la lecture. Quand je suis dans mon lit, j’aime trouver à portée de main mes livres variés car, selon les jours, je suis tenté par telle lecture et découragé par telle autre.
Enfin, je vais aux spectacles, opéra et théâtre. C’est une joie précieuse que d’entendre de la musique.
Je participe ainsi aux divertissements si agréables que l’art permet d’offrir aux hommes. Georges Duhamel
La rééducation.
Chaque jour, une infirmière de l’hôpital venait imposer à Marcelle de faire le tour d’une chaise, d’un meuble de la pièce. Elle lui avait procuré une canne avec un bout de caoutchouc pour s’aider.
« Veux-tu bien te servir de cette canne ? »
Non !...Non !...laissez !
Tu n’es pas raisonnable, tu n’es pas encore bien solide.
Mais elle n’avait nullement à lui imposer ces exercices .Marcelle les exécutait volontiers … En refusant le secours de la canne …
« Tenez ! Retardez ! »
« Tu risques de tomber… et si tu tombes, il faudra t’opérer de nouveau »
Marcelle fixait l’infirmière de ses grands yeux verts emplis de douceur caressante où pétillait une pointe de malice.
Ne craignez rien ……je n’ai pas envie de démolir ce qui a été si difficile à arranger … Mais je n’ai pas envie non plus de rester clouée là.
Et avant que l’autre ait pu intervenir, elle avait, s’accrochant aux meubles, s’appuyant aux murs,
Entrepris le tour de la pièce, obligeant son genou à se plier malgré lui.
Oh ! Ma petite Marcelle … c’est formidable la volonté de Marcelle l’emporta.
Paul Marmont, princesse de l’air.


Dès l’âge de sept ans, j’étais déjà obligée de partager avec mes sœurs, les travaux de la maison : je rangeais les chambres, je faisais la vaisselle et même la lessive. Il n’était pas question de demander à mon frère d’en faire autant ; le garçon n’avait rien à faire. Nous les filles, nous étions là pour servir.
Toute l’attention était tournée vers mon frère. Après le certificat d’études, la famille entière était prête à se priver, à faire des sacrifices pour qu’il continue ses études et qu’il ait un diplôme. Mes études n’intéressaient personne… A onze ans, je savais déjà qu’on ne ferait aucun effort financier pour m’aider à aller au lycée qui était payant. Pourtant j’obtenais de très bonnes notes, mais elles passaient inaperçues. Mon frère était un homme et son avenir passait avant tout
Quand j’eus quinze ans, on voulut me décider à fonder un foyer. En clair, il fallait arrêter mes études. Quand je dis à ma mère que je ne voulais pas me marier, que je voulais étudier, elle mit son doigt sur sa tempe, d’un geste qui signifiait « elle est folle, cette fille ».
D’après Gisèle Halimi La cause des femmes
Pourquoi le ciel est loin maintenant ?
« Au commencement, le ciel était tout près de la terre. En ce temps-là, les hommes n'avaient pas besoin de cultiver le sol, car chaque fois qu'ils avaient faim, ils se contentaient de couper un morceau du ciel, et ils le mangeaient.
Mais un jour, le ciel se fâcha, car ils en coupaient souvent plus qu'ils n'en pouvaient manger, et ils jetaient le reste sur le tas d'ordures. Or le ciel ne voulait pas être jeté sur le tas d'ordures, et il prévint les hommes : si à l'avenir ils ne faisaient pas plus attention, il s'en irait plus loin. Pendant un certain temps, personne ne prêta attention à son avertissement.
Un jour, une femme qui était vorace coupa un énorme morceau du ciel. Elle en mangea autant qu'elle put, mais elle fut incapable de terminer. Épouvantée, elle appela son mari qui ne put pas finir non plus. Ils appelèrent le village tout entier à leur secours, mais ils ne purent en venir à bout. Finalement, il leur fallut jeter sur le tas d'ordures ce qui restait.
Alors bien sûr, le ciel se mit en colère et il s'éleva très haut au-dessus de la terre, bien loin de l'atteinte des hommes.
Et c'est depuis ce jour que les hommes doivent travailler pour vivre. »
Légende du Nigeria, « Comment le monde fut créé d'une goutte de lait »

Le Paricutín
En 1943, au Mexique, un paysan qui se trouvait dans son champ sentit soudain le sol trembler. Puis une crevasse s’ouvrit : des cendres et de la lave en sortirent. Terrorisé, il prit aussitôt ses jambes à son cou. Quand il revint le lendemain, il découvrit dans son champ un volcan qui mesurait déjà 10 m de haut.
Le Paricutín venait de naître. Ses éruptions ont duré neuf ans. Lorsqu’elles se sont arrêtées ; il mesurait plus de 400 m de haut ! C’est plus haut que la tour Eiffel.
Le volcan grandit à chaque éruption : la lave coule le long des pentes du volcan puis elle durcit en refroidissant. Les couches de la lave s’accumulent les unes sur les autres. Le volcan s’élève et augmente ainsi de hauteur.
D’après Super Gafi –Nathan

L’ombre de la lune sur la terre
La légende nous raconte qu’autrefois, les gens avaient peur des éclipses de soleil.
Même dans les temps très anciens ; les hommes savaient bien que si le soleil s’arrêtait de briller, ce serait la fin de la vie. Quand arrivait une éclipse, certains disaient qu’on avait perdu le Soleil, d’autres qu’il était malade .Les indiens des Andes, voyant les flammes de la Couronne, croyaient qu’il avait pris feu. Ils dansaient comme des sauvages pour mettre fin à l’éclipse.
Aujourd’hui, une éclipse suscite un grand intérêt. Tout le monde sort pour la voir mais tout le monde n’a pas la précaution de se munir de verres noirs pour se protéger les yeux.
Les éclipses de soleil se produisent seulement à la nouvelle lune, quand la lune est juste entre la terre et le soleil.























Admin-S Kamel
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